Nos expositions passées

DU 12 SEPTEMBRE AU 10 OCTOBRE 2020
EN DEÇÀ ET PAR DELÀ

Les dessins de Laurence Demaret semblent puiser leurs sources d’inspiration dans la nature, ou dans des dimensions sonores invisibles. On dirait qu’elle absorbe ce qu’elle y voit, entend, l’affine dans son esprit et son imagination, sa sensibilité sont révélés sur le papier dans des gestes directs, énergiques. Il y a dans ces dessins de subtiles mouvements entre improvisation et composition, entre calme et mouvement. Sans intention préalable ou l’idée du dessin fini, elle laisse liberté à l’imprévu des matières, textures, préférant les traits, hachures, tâches. Se mêlent des formes arrondies cernées d’un trait noir, des couleurs sombres et éclatantes, presque sonores qui modulent la composition par des vibrations avec des profondeurs de teintes superposées où joue la lumière. Les formes chahutent le vide avec finesse. L’énergie qui se libère de ses dessins touche directement l’émotion par le geste abstrait et libre. C’est une œuvre qui sollicite l’imagination du visiteur dans un espace poétique où la représentation abstraite d’une nature organique dont l’homme fait partie et dont elle traduit les pulsions, tensions, mutations et où la beauté de formes « primordiales » invite à la contemplation.

Gaspard CATTEAU & Brieuc DUFOUR

DU 7 MARS AU 4 AVRIL 2020
BIVOUAC

Un bivouac qui invite des témoins à prendre part à un déambulation sensorielle parmi des œuvres qui sont là pour être regardées bien sûr mais aussi manipulées, animées d’un esprit ludique et de libre interprétation. Elles invitent à se les approprier pour en détourner leur fonction première. Un art pleinement relationnel dont le sens et la portée sont librement laissés au visiteur-témoin. Le propos s’inscrit dans la continuité de pratiques contemporaines qui prennent pour point de départ théorique et/ou pratique la sphère des rapports humains. C’est par une approche hollistique du geste (para)médical (Brieuc Dufour étudie actuellement parallèlement à ses études artistiques des études de psychomotricité) qu’ils choisissent d’intervenir. Entre les deux approches artistiques à première vue très différentes il y a sans doute un point commun indéniable marqué par le détournement des matériaux choisis: Brieuc détourne les images (de films, de vidéo, etc), pour les faire glitcher, les sérigraphier, peindre par-dessus, graver… le geste et la technique artistique «dénaturent» l’image d’origine. Gaspard s’amuse à supprimer les règles du jeu. Des dominos sont mis à disposition pour proposer des usages et règles à recréer avec l’objet.

DU 10 NOVEMBRE AU 14 DÉCEMBRE 2019
DESSINS EMPREINTES IMMERSIONS

A peine touché, titre de la première exposition personnelle d’Esther de Patoul à l’espace 001 montre son travail récent qui part de l’empreinte, processus développé par l’artiste au cours des dernières années, tout en donnant une place nouvelle et déterminante au processus d’immersion du papier dans la couleur. Si elle a laissé une part au hasard pour les empreintes de tissu sur papier dans son processus créatif, elle accentue cette volonté de laisser réagir, sans intervenir ou presque, le papier au contact des liquides, cire, teinture…qu’elle utilise. 

Expo inaugurale

DU 21 SEPTEMBRE AU 10 OCTOBRE 2019
JEAN BERNAUX
FILIPE COURBOIS
LAURE LERNOUX
ESTHER DE PATOUL